Les dépenses de fonctionnement sont évaluées à 331 millions d'euros, soit une progression d'environ 2,5 % par rapport à l'an dernier.
Il s'agit principalement des dépenses de personnel (201 millions d'euros), en augmentation de près de 4 %, sous l'effet principalement de la hausse des cotisations employeur à la CNRACL, décidée par l'État, dont l'impact est estimé à 2,5 millions d'euros pour la seule année 2026. Hors hausse des cotisations CNRACL, l'évolution des dépenses de personnel est contenue à 2,5%, sous l'effet notamment des évolutions de carrière des agents (Glissement vieillesse technicité), évalué à 1,1 M€, et de la revalorisation du régime indemnitaire des agents (+1,1 M€).
Les dépenses de gestion courante progressent principalement du fait du dynamisme des dépenses énergétiques (près de 800 000 d'euros de hausse entre 2025 et 2026) et des achats alimentaires, qui devraient également augmenter de 300 000 € par rapport à 2025. En dehors de ces postes en forte hausse, l'évolution des dépenses de gestion courante est proche du niveau de l'inflation constaté en 2025, autour de 1%.
Les recettes de fonctionnement de 2026 sont évaluées à 366 millions d'euros, contre 356 millions d'euros en 2025. Cette hausse est principalement portée par la dynamique des bases fiscales et le redressement des droits de mutation à titre onéreux (DMTO), perçus par la Ville lors des transactions immobilières et directement liés au dynamisme du marché immobilier, qui repartent à la hausse après plusieurs années de ralentissement.